Le cynorrhodon, fruit de l’églantier

Rosa canina – famille des rosacées – différent de la ronce!

Nous sommes en janvier. Il fait froid. Certains disent que l’hiver n’est pas arrivé mais le cynorrhodon a eu le temps de rougir pour mon plus grand plaisir! Ce matin je me suis promenée au parc des Beaumonts. Un parc naturel à Montreuil (93). J’ai eu le plaisir de prendre mon petit-déjeuner avec le cynorrhodon.

Ce fruit – de l’églantier – est gorgé de vitamines A, B et C (surtout!). Ma grand-mère me parlait du poil à gratter qu’elle cueillait dans son jardin. Lorsque j’ai travaillé avec des paysans herboristes, j’étais étonnée de savoir que ce poil à gratter n’était autre que ce célèbre cynorrhodon !

En effet je vois les fruits rougir entre octobre et mars. Ils se composent d’une peau, une pulpe très bonne, de graines et de poils à gratter. Pour le déguster sur place il faut le presser légèrement pour en extraire la pulpe. Elle est gorgée de vitamines utiles en hiver telles que la vitamine C. Pas étonnant qu’il mûrisse à l’approche de l’hiver :

100 grammes de cynorrhodons contiennent autant de vitamines C qu’1 kilo de citrons ! Une dizaine de fruits écrasés pour ¼ de litre d’eau froide. Faire bouillir 4 à 5 minutes. Laisser infuser 10 minutes. Boire 1 tasse chaude midi et soir.

Les poils à gratter – qui démangent vraiment ! Je connais le cynorrhodon comme astringents et laxatifs, très efficaces contre les oxyures. Tu sais, ces petits vers qui grattent le cul.

 

Attention ! Toxicité !Attention à la toxicité des fruits à dose élevée. On note un effet sédatif, spasmolytique avec baisse de l’activité neuromusculaire.

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